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C’est en gare principale de Saint-Denis que la victime est retrouvée agonisante, baignant dans son sang. Il s’agit d’un homme de 42 ans, natif de la Martinique. Il est dans un état critique et son pronostic vital est engagé. Il a reçu des coups de barre de fer sur le corps et a été frappé au crâne d’un coup de couteau, qui lui a transpercé la tête. D’après les débuts de l’enquête, la bagarre aurait commencé dans la rame du RER en provenance de Creil avant de se terminer sur le quai de la gare, vers 22 heures. Trois agresseurs pourraient être impliqués. Les policiers n’excluent pas un règlement de comptes. Les faits visés s’assimilent à une tentative de meurtre en réunion. Les bandes vidéo de la gare SNCF ont été confiées à la PJ.
Une alerte-enlèvement a été déclenchée
Aujourd'hui
vers midi Elise âgée de trois ans et demi a été enlevée à Arles (13)
par deux hommes et une femme qui ont agressé le père avec qui elle se
promenait.
Les ravisseurs ont pris la fuite à bord
d'un véhicule Renault Modus immatriculé 399 ABD 76 (couleur beige ou
marron).
Elise mesure 97 cm, de corpulence normale, cheveux mi-longs, châtains clairs, a des yeux marrons.
Elle porte un pantalon de toile noire, des chaussures montantes, un
gilet de laine gris et noir et une parka à capuche .
SI VOUS LOCALISEZ L'ENFANT OU LES SUSPECTS, N'INTERVENEZ PAS VOUS-MEME MAIS APPELEZ LA POLICE : 0805 200 200
ANDRE Elise
âgée de 3 ans et demi
Taille : 97cm
Corpulence : fine (12kg)
Cheveux : mi-longs (aux épaules)
châtains clairs
yeux : marron
Vêtue de :
- chaussures montantes cuir à scratchs bleues
- antalon de toile noir
- sweat gris
- gilet de laine gris et noir à fermeture éclair
- anorak noir à capuche
Susceptible de se trouver dans un véhicule Renault MODUS immatriculé 399 ABD 76 de couleur marron-beige
A été enlevée ce-jour à 11h50 sur la commune d'ARLES, par une femme accompagnée de deux hommes.
Christine et Mureille ont décidé de porter plainte. Ces deux Creilloises de la ZAC du Moulin sont propriétaires de deux petits chats et toutes deux les ont retrouvés dans un état lamentable. L'un d'eux avait la patte avant mutilée. Il a fallu que le vétérinaire l’ampute . Christine imagine le calvaire supporté par son animal : « Il a dû se ronger la patte jusqu’à l’os pour se dégager de l’emprise. »Ce n’est que dix jours après sa disparition qu’Alix est revenu ensanglanté au domicile de sa maîtresse. Le vétérinaire l'affirme, le chat a été blessé par un piège à mâchoires en fer. Ce type de piège est interdit. Les malheurs d’Alix ne sont pas des faits isolés. La chatte de l’une de ses voisines a connu la même mésaventure. Christine avoue son inquiétude, tant que le coupable ne sera pas démasqué. Mais dans cette zone pavillonnaire, les propriétés sont closes, en général. Difficile donc de deviner qui a eu l’intention maléfique de déposer ces engins.
Vendredi, un conducteur du réseau de transports de l'agglomération creilloise a été la cible d'une agression en plein après-midi devant la gare. Il était 16 heures, lorsque deux jeunes voyageurs sans ticket refusent de s'acquitter du prix d'un trajet. L'un s'énerve et porte un coup au chauffeur. Une scène quasi identique se reproduira le lendemain. Samedi, vers 18 h 45 à la hauteur de l'arrêt Saint-Exupéry à Nogent-sur-Oise, une femme présente un ticket périmé. Une médiatrice du Stac tente de raisonner la fraudeuse. Le ton monte et l'employée du Stac reçoit un coup de pied au ventre.La police et lespompiers sont intervenus. Aujourd'hui, une réunion syndicale se tiendra au Stac pour décider d'un nouveau mouvement de protestation
La crise qui se dessinait au Pakistan a été désamorcée en deux temps, lundi matin.
Le premier ministre Yousuf Raza Gilani a d'abord confirmé la réintégration des juges de la Cour suprême destitués par l'ancien président Pervez Moucharraf. Parmi eux, l'ancien président du haut tribunal, Iftikhar Chaudhry, qui reprendra ses fonctions le 21 mars prochain.
Plus tard, le principal dirigeant de l'opposition pakistanaise, Nawaz Sharif, a demandé à ses partisans de renoncer à la « longue marche » de protestation qui était prévue lundi. Déjà, ses partisans et les avocats à la tête du mouvement de protestation célébraient le retour des juges annoncé par le premier ministre.
M. Sharif a fait cette déclaration tandis qu'il traversait la foule en liesse à Gujranwala, dans le centre du pays. « Très bientôt, nous jouerons notre rôle dans la mise en oeuvre d'une véritable démocratie dans ce pays », a déclaré le leader d'opposition.
Les avocats et opposants pakistanais menaient depuis jeudi une longue marche vers la capitale Islamabad pour défendre l'indépendance du pouvoir judiciaire. Le gouvernement du président Asif Ali Zardari était sous le feu de la critique pour avoir failli à sa promesse de rétablir à leur poste les juges destitués en 2007 par le régime militaire de Pervez Moucharraf.
La présidence pakistanaise avait déjà annoncé samedi d'importantes concessions pour calmer cette opposition qui grondait. Le président Zardari et le premier ministre Gilani ont décidé de faire appel d'une décision de la Cour suprême qui interdit à Nawaz Sharif et à son frère Shahbaz de se présenter à des élections et de participer à des réunions publiques.
Les tensions sont vives depuis longtemps entre Nawaz Sharif et le président Zardari, dirigeant du Parti du peuple pakistanais (PPP) et veuf de l'ex-première ministre Benazir Bhutto, assassinée en décembre 2007. Après une brève collaboration à la tête du pays à la suite des élections de février 2008, le PML-N a quitté la coalition gouvernementale, en août de la même année.
Un week-end de tensions
Dimanche, devant sa villa de Lahore encerclée par les policiers, Nawaz Sharif avait accusé le gouvernement de l'avoir illégalement assigné à résidence afin de l'empêcher de prendre la tête de la grande manifestation prévue à Islamabad.
Des responsables gouvernementaux avaient de leur côté nié que le dirigeant de la Ligue musulmane du Pakistan (PML-N) était assigné à résidence. La présence des forces de l'ordre, ont-ils dit, n'avait pour seul but que d'assurer sa sécurité.
Des affrontements ont éclaté entre la police et des manifestants, réunis près de la maison du leader de l'opposition. Les policiers ont dispersé les centaines de protestataires avec des gaz lacrymogènes.

Le juge Muhammad Iftikhar Chaudhry est escorté par les services de sécurité près de sa résidence à Islamabad.
Photo: AFP
Sami Zubeiri |
Le gouvernement pakistanais a annoncé lundi le retour prochain dans ses fonctions de l'ancien président de la Cour suprême, réclamé par l'opposition, désamorçant in extremis une crise qui menaçait de faire sombrer le pays dans le chaos.
Le juge Muhammad Iftikhar Chaudhry, limogé par le régime militaire de Pervez Musharraf en 2007, était devenu au Pakistan une figure emblématique de l'indépendance de la justice et d'une démocratie plus fragile que jamais, un an après l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement civil.
Sa réintégration, à compter du 21 mars, a été annoncée par le Premier ministre Yousuf Raza Gilani au terme d'une réunion, dans la nuit, avec le président Asif Ali Zardari et le chef d'état-major de l'armée, le général Ashfaq Kayani.
M. Gilani a ajouté que l'ordre avait été donné «de remettre en liberté» les opposants arrêtés et de rétablir la liberté de manifester.
Cette décision, sous forte pression de la rue et des alliés occidentaux du Pakistan, a été prise au moment où des milliers de manifestants se préparaient à déferler lundi sur Islamabad, menés par le leader d'opposition Nawaz Sharif qui a lancé dimanche un spectaculaire défi aux autorités en ignorant une assignation à résidence.
Toute la nuit, des centaines d'opposants, en liesse, ont fêté par anticipation leur «victoire», rassemblés devant la résidence du juge à Islamabad.
«C'est un moment historique pour notre pays. Le rêve d'une justice indépendante est devenu réalité», a lancé Hasan Iqbal, porte-parole de la Ligue Musulmane du Pakistan (PML-N) de Nawaz Sharif.
L'ancien Premier ministre, accompagné par un long convoi de ses partisans, avait quitté dimanche soir sa ville de Lahore, dans l'est, pour rejoindre Islamabad, transformée en camp retranché.
Quelques heures plus tôt, des scènes d'émeute avaient éclaté dans Lahore, les plus violentes depuis le début de ce mouvement de contestation qui a pris pour cible le chef de l'Etat, accusé de «trahison» pour ne pas avoir tenu sa promesse de rétablir les juges.
En filigrane, cette crise aura fait éclater le malaise d'un pays miné par la crise économique et le terrorisme islamiste, déçu après avoir placé ses espoirs il y a un an dans un régime démocratique aujourd'hui en perte totale de crédibilité.
Depuis des mois, avocats et partis d'opposition réclamaient le retour du juge Chaudhry et de plusieurs autres magistrats destitués en 2007.
Agé de 60 ans, le juge Chaudhry avait été destitué par Pervez Musharraf qui craignait notamment à l'époque une décision de justice susceptible de le déclarer inéligible. Le magistrat avait également déplu en ordonnant aux forces de l'ordre de retrouver des dizaines de personnes disparues et supposées être aux mains des services de sécurité.
La contestation s'était amplifiée depuis que Nawaz Sharif a été exclu de la vie publique par un verdict de la Cour suprême rendu le 25 février.
Il a alors multiplié les rassemblements, appelant au soulèvement populaire pour «sauver le Pakistan», accusant Asif Ali Zardari de «mener le pays au chaos».
Debordé par l'ampleur de la contestation, le gouvernement a essayé en vain de l'étouffer, arrêtant plus d'un millier d'opposants, interdisant les rassemblements, dressant des barrages de police à travers le pays.
Mais dimanche, la tension était montée d'un cran avec le coup d'éclat de Nawaz Sharif et les violences à Lahore, alors que la crise avait déjà fissuré les rangs du gouvernement avec la démission samedi de la ministre de l'Information Sherry Rehman, et isolé encore plus le président Zardari.
ISLAMABAD, 15 mars (Xinhua) -- L'ancien Premier ministre du Pakistan et chef du parti d'opposition, Nawaz Sharif, a commencé dimanche à conduire la procession de la "longue marche" de sa résidence à Lahore à la capitale Islamabad, défiant le gouvernement.
Devant ses partisans à Lahore, capitale de la province du Panjab, M. Sharif, chef de la Ligue musulmane pakistanaise-Nawaz ( PML-N), a demandé le retrait des barrières sur le chemin d'Islamabad et a mis en garde que les travailleurs du parti les enlèveront, a rapporté l'Associated Press of Pakistan (APP).
M. Sharif a déclaré que la police ne peut pas enlever l'esprit qui se trouve derrière le mouvement lancé pour l'indépendance du système judiciaire.
M. Sharif a refusé de respecter l'ordre de détention qui lui a été transmis par l'administration locale, a indiqué l'APP.
Le Pakistan a plongé dans une crise politique profonde depuis que M. Sharif a été assigné à résidence avant l'importante manifestation qui se dirige vers la capitale.
La police pakistanaise s'est opposée aux manifestants dimanche à Lahore.
A en croire les reportages des chaînes de télévision, la police a lancé des bombes lacrymogènes sur les manifestants, et ces derniers ont répondu en jetant des pierres sur la police.
Les avocats et activistes politiques ont entamé leur "longue marche" le 12 mars et devraient arriver à Islamabad le 16 mars, où ils feront un sit-in devant le gouvernement afin de demander le rétablissement des juges destitués en 2007. Le gouvernement a mis en place des mesures de sé curité et les routes menant à Rawalpindi et à Islamabad ont été bloquées.
Une soixantaine de juges de la Cour suprême et des Hautes cours ont été destitués en novembre 2007 quand le président d'alors, Pervez Musharraf, avait déclaré l'Etat d'urgence. Certains d'entre eux ont prêté de nouveau serment alors que d'autres, y compris l'ancien ministre de la Justice, Iftikhar Muhammad Chaudhry, n'ont pas encore été rétablis à leur fonction.
Le gouvernement pakistanais a accepté lundi de rétablir
dans ses fonctions le président de la Cour suprême Iftikhar Chaudhry.
Il espère ainsi mettre fin à une campagne de manifestations menaçant de
dégénérer en affrontements violents, ont annoncé des responsables.
"Chaudhry
sera rétabli et il y aura aussi un ensemble de mesures
constitutionnelles", a déclaré un responsable du gouvernement à
Reuters. La décision vise à répondre à la principale revendication des
avocats qui manifestent depuis jeudi à travers le pays pour
l'indépendance de la justice.
Les partisans du leader d'opposition Nawaz Sharif, farouche adversaire de Zardari, se sont joints aux défilés des avocats.Un haut responsable du parti de Nawaz Sharif, la Ligue musulmane du Pakistan (Nawaz) (PML-N) a confirmé avoir été informé de la décision concernant Chaudhry.
Malgré l'arrestation de centaines de personnes ces derniers jours, Nawaz Sharif et le mouvement des avocats ont réussi à mobiliser dimanche plusieurs milliers de partisans dans les rues de Lahore. Des échauffourées avec la police ont eu lieu.
Les manifestants comptaient ensuite se rendre vers Islamabad. Pour le prévenir, les autorités ont érigé des barrages de camions et de conteneurs sur les axes menant à la capitale.
Le Premier ministre Yousaf Raza Gilani, qui a adopté une démarche de conciliation pour éviter une confrontation entre Zardari et Sharif, doit s'adresser lundi aux premières heures à la nation, a annoncé la télévision nationale.
Journée d’extrême tension au Pakistan. Le principal opposant Nawaz
Sharif a bravé le gouvernement en refusant d‘être assigné à résidence.
L’ancien Premier ministre avait été sommé par les autorités de rester
chez lui trois jours à Lahore, au lieu de cela il a traversé la ville
en 4X4, escorté par une garde rapprochée, et acclamé par une foule de
10 000 personnes.
C’est un nouveau coup d‘éclat de Nawaz Sharif
contre le fragile gouvernement civil, au pouvoir depuis un an. Le
président Zardari est débordé par une vague de protestation qui secoue
le Pakistan depuis trois semaines.
Aujourd’hui des émeutes ont encore eu lieu à Lahore, où des centaines d’opposants laïcs et islamistes ont affronté la police. Ce mouvement est né d’une bataille des avocats qui espèrent rassembler ce lundi à Islamabad des milliers de manifestants.
Ces troubles inquiètent les Etats-Unis qui craignent la déstabilisation du pays, et souhaitent que les autorités pakistanaises se concentrent sur la lutte contre les islamistes, retranchés près de la frontière afghane.
Jaimelesartistes.fr, le site financé pro riposte graduée du Ministère de la Culture revient ce soir sur le retrait de la vidéo du DJ Cut Killer.
Malgré ces précautions, et en dépit de l’accord de tournage de l’interview ayant eu lieu le 6 février 2009 puis l’autorisation de sa publication le 15 février 2009, DJ Cutkiller a souhaité supprimer cette vidéo. La configuration du site induisant, selon son service de presse, « une adhésion de Cut Killer au projet de loi HADOPI. C’est sur ce point, et ce point seulement, que nous avons jugé utile de nous exprimer. Nous ne dénonçons pas de manipulation de la part du Ministère de la Culture [mais] le fait de voir l’interview de CutKiller sur le site www.jaimelesartistes.fr a semé la confusion chez certains journalistes, c’est pourquoi nous avons préféré retirer la vidéo du site. »
DJ Cutkiller exprimait dans cette interview le besoin urgent de lutter
contre le piratage. Il suggérait pour cela de limiter le nombre de
copies numériques en circulation ». explique le site financé par la Rue de Valois.
Dans le communiqué que nous a envoyé son attachée de presse, DJ Cut Killer expliquait surtout que "La configuration du site www.jaimelesartistes.fr ne laisse aucune place à la liberté des internautes qui seraient hostiles à ce projet de loi, puisqu’aucun forum n’est présent, donc aucun échange, aucune critique ne sont admis. Ce site, crée pour le Ministère de la Culture, encore une information non dévoilée à l’artiste, présente les interviews d’artistes, comme étant des soutiens à cette loi. »
La guerre de la communication a bien lieu autour du projet Création et Internet mais les premières batailles rapportent de bien faibles trophées.
